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Posted: 4/7/2017 - 1 comment(s) [ Comment ] - 0 trackback(s) [ Trackback ]

 

Pendant longtemps les patients " à risque " ne pouvaient pas subir de traitement implantaire. Il existe 2 types de facteurs de risque : Systémiques, en rapport avec l'état de santé du patient, locorégionaux, en fonction du volume osseux disponible et de la qualité osseuse. Vous pouvez bien comprendre plus de marathon micromoteur sur www.athenadental.fr

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L'âge n'est absolument pas une contre-indication pour la mise en place d'implants excepté les patients jeunes où il faut attendre la fin de la croissance. Le diabète : le patient doit voir son médecin pour équilibrer son diabète. Un diabète équilibré ne représente pas un facteur de risque pour la mise en place des implants. L'ostéoporose n'influe pas sur le taux de survie des implants mais les cas extrêmes très avancés constitue une contre-indication.
 
Avec des soins appropriés et des contrôles réguliers, vos implants peuvent atteindre une longévité exceptionnelle, bien supérieure aux autres restaurations pouvant vous être proposées. Bon nombre de patients portent des implants depuis 15 ans ou plus. La probabilité qu’un implant reste parfaitement fonctionnel au-delà de 10 ans est supérieure à 90%.
 
Néanmoins, sur cette durée, près de 30% des implants présentent des pertes osseuses anormales qui sont dans la grande majorité des cas à mettre en relation avec un problème de gencive qui est apparu ou a récidivé. Il est donc essentiel d’opter pour un suivi très rigoureux de vos gencives et de vos restaurations sur implant.
 
il est recommandé d'avoir une consommation de tabac "contrôlée" avant la mise en place des implants. Patiente tabagique, elle fume 2 paquets par jour, présentant une maladie parodontale terminale, avec une mobilité extrême des dents, la patiente n'a pas vu un dentiste depuis 7 à 8 ans, elle est totalement " fâchée " avec sa bouche. Elle est adressée par son mari !!! pour une mise en charge immédiate. 
 
Les patients jugés médicalement aptes à subir une intervention classique de chirurgie buccale. Les patients présentant des pathologies ou autres facteurs susceptibles d’interférer dans le processus de cicatrisation (par exemple, affections des tissus conjonctifs, corticothérapie, infections osseuses, tabagisme) doivent faire l’objet d’un examen préliminaire approfondi pour évaluer les risques et bénéfices potentiels du traitement implantaire.
 
 

 
 
 
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